Initiatives - la lettre des porteurs de projets du DMP
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Edito
 Jacques Sauret
Un nouveau départ pour le projet

Roselyne Bachelot-Narquin, Ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative, s'est exprimée mercredi 18 juin dans Les Echos et Le Quotidien du médecin. Elle a annoncé la relance du projet et a précisé la feuille de route du projet.

Les projets de terrain sont au coeur de cette dynamique de relance. Au-delà du partage des données de santé articulé autour d'un dossier socle qui contiendra les informations utiles à la prise en charge des patients, les DMP régionaux, créés dès 2009, permettront de tester des services pour les professionnels de santé et les patients : prescription électronique, rappels ou alertes pour la prévention et le dépistage ou encore télésurveillance... Ils seront destinés en priorité aux enfants ou aux patients suivis dans le cadre de pathologies lourdes (diabète, cancer, etc.).

Le GIP-DMP accompagnera et soutiendra les projets en cours pour les aider dans leurs actions de convergence, avec la feuille de route fixée par la Ministre.

Autre axe fort : la volonté d'impliquer l'ensemble des acteurs. Les professionnels de santé et notamment les médecins, seront étroitement associés à toutes les étapes du projet. Plus de place sera également donnée à la CNAMTS dans le dispositif.

Le GIP-DMP est par ailleurs conforté dans sa mission de maîtrise d'ouvrage du projet. Il a vocation à se fondre dans la nouvelle agence des systèmes d'information de santé partagés (ASISP), aux côtés du GIP-CPS et d'une partie du GMSIH. L'ASISP aura notamment dans ses missions la mise en place de l'identifiant national de santé (INS), la construction du portail national et de l'hébergement national des données partagées, et l'élaboration du cadre national d'interopérabilité. Rendez vous le 9 juillet à la réunion de coopération inter-projets pour avancer ensemble à la mise en œuvre de cette feuille de route.

Jacques Sauret, directeur général du GIP-DMP
L’actu du DMP
 IconLes URML se mobilisent pour le DMP
À l’initiative de la région Languedoc-Roussillon, les URML (Unions régionales des médecins libéraux) se sont réunies à Montpellier le 30 mai dernier pour faire le point sur les initiatives régionales en matière d’échange et de partage de données médicales informatisées, en particulier la messagerie sécurisée.
Consciente des enjeux de l’évolution du projet DMP et de la nécessaire appropriation par les médecins de l’informatisation des données de santé, le Dr Jeulin-Flamme, présidente de l’URML Languedoc-Roussillon, a souhaité associer les principaux acteurs : le GIP-CPS, le GIP-DMP et les éditeurs de LGC. Michel Gagneux et Jacques Sauret ont présenté les conclusions de la mission sur la relance du projet DMP. Les participants ont mesuré avec satisfaction les recommandations du rapport, notamment celles concernant le service d’échange et de partage d’informations intégré à la pratique médicale.
Autre intervenant de la journée, l’Ordre national des pharmaciens par la voix du Dr Isabelle Adenot, qui a présenté le déploiement du Dossier Pharmaceutique. Fin mai, le DP était implanté dans 96 départements et 1 070 officines pour plus de 340 000 dossiers créés (Initiatives n°7 fera un point complet sur le DP).
Ainsi, dans de nombreuses régions, les URML sont parties prenantes de projets de messagerie sécurisée. Soutenus par le GIP-DMP, ces projets conduisent les professionnels libéraux à coopérer de manière concrète avec les établissements. Les URML ont ainsi démontré lors de cette journée leur capacité à s’investir dans des projets d’informatisation qui contribueront à une meilleure circulation de l’information, et par conséquent à une meilleure prise en charge du patient.

IconLes Trophées c.r.e.e.r récompensent les initiatives innovantes
Le vendredi 30 mai dernier, à l’occasion du salon Hôpital Expo à Paris, de nombreuses personnalités, parmi lesquelles Annie Podeur, directrice de la DHOS, Pierre Simon, conseiller général des établissements de santé, et Gérard Vincent, délégué général de la FHF, étaient présentes pour la remise des Trophées c.r.e.e.r (collaboration ressource échange en réseau). Ces récompenses ont pour but de valoriser les équipes hospitalières ayant mis en œuvre une initiative innovante dans leur établissement ou sur leur territoire de santé.
Dans la catégorie Système d’information, c’est le groupement de coopération sanitaire Sisra (Système d’information santé en Rhône-Alpes) qui a reçu le grand prix pour sa plateforme régionale de télésanté. L’association Reimp’Hos ARH Limousin ainsi que le GIE TéléSanté Aquitaine et le CH de Mont-de-Marsan ont également remporté un trophée dans cette catégorie.
L’Institut catholique de Lille a reçu le grand prix dans la catégorie Réorganisation de l’offre de soins territoriale pour son projet autour de la prise en charge des patients victimes d’AVC. Le jury a également décerné une mention spéciale pour le Samu d’Eure-et-Loire et son IFR basse altitude. Enfin, dans la catégorie Management, c’est le CH de Dieppe qui a reçu le grand prix pour la réorganisation du temps médical en anesthésie-réanimation.
Des nouvelles des projets
 IconLa fiche des patients à haut risque cardiaque est en bonne voie
Le projet de création d’une fiche de synthèse pour les patients à haut risque cardio-vasculaire devrait se concrétiser en septembre.
Lancé par l’Union nationale de formation et d’évaluation en médecine cardio-vasculaire (UFCV) en 2007, ce projet concerne deux catégories de patients : les porteurs d’un dispositif médical implantable (pacemaker, endoprothèse, valve artificielle, etc.) et les personnes ayant un traitement dangereux ou délicat (traitement AVK et traitement antiagrégant plaquettaire). Il vise à améliorer le suivi des patients grâce à une meilleure communication entre le cardiologue et les autres médecins généralistes ou spécialistes.
Concrètement, la fiche sera divisée en deux parties. « Dans la première, figureront les coordonnées du patient, du cardiologue et du médecin traitant, mais aussi les renseignements sur le type et l’endroit d’implantation d’un éventuel dispositif médical ainsi que le traitement suivi. La deuxième partie, quant à elle, aura une vocation pédagogique. Le cardiologue y inscrira ses conseils et rappellera ce que le patient doit faire et ce qu’il ne doit pas faire. Le but est de l’impliquer dans le suivi de sa maladie afin de limiter les risques de complications par négligences, qui peuvent être fatales », explique le Dr Ziccarelli, président de l’UFCV.
Cette fiche devrait être implémentée au logiciel métier et expérimentée dès octobre avec le concours de 800 cardiologues libéraux volontaires. « Les fiches seront créées par les cardiologues lors de l’implantation d’un dispositif médical ou lors d’une visite de suivi. Dans un premier temps, elles seront transmises au médecin traitant par l’intermédiaire d’une clé USB ou d’un cédérom remis aux patients. Mais nous comptons prendre contact avec les responsables des plates-formes régionales à la rentrée afin de travailler sur l’interopérabilité des différents outils. Notre objectif à moyen terme est de pouvoir implémenter les fiches à ces plates-formes en attendant l'avènement du DMP. »
Le Dr Ziccarelli espère la création de 40 000 fiches d’ici à trois ans, soit 3 à 5 % de la patientèle habituelle d’un cardiologue de ville. « Il faut que cette démarche s’intègre progressivement auprès des cardiologues et des patients. Nous voulons avant tout les sensibiliser à l’intérêt de ce projet, leur démontrer que les enjeux sont très importants, en particulier en cardiologie. »

IconL’Aquitaine a un TIC & SANTÉ
Ce vendredi 20 juin, TéléSanté Aquitaine, en partenariat avec l’Agence régionale de l’hospitalisation d’Aquitaine et l’Union régionale des caisses d’assurance maladie d’Aquitaine, organise à l’auditorium de Bordeaux les Rencontres Aquitaine TIC & SANTÉ. Cette première édition porte sur le thème « Des innovations concrètes au service de la coordination des soins ».
La matinée est consacrée aux projets aquitains, avec notamment une présentation de la plate-forme régionale TéléSanté Aquitaine, un retour d’expérience sur l’usage de la messagerie sécurisée à Mont-de-Marsan, et la présentation de projets de réseaux tels que le Dossier Communicant de Cancérologie.
L’après-midi est consacrée à plusieurs conférences sur les TIC et la construction du Système d’informations de santé, avec notamment une intervention sur le DMP d’Anne Monnier, directrice du déploiement au GIP-DMP et du Dr Jean-Claude Labadie, président de l’association AquiDMP et président de l’URML Aquitaine. Des échanges autour d’expériences internationales avec, par exemple, la présentation du projet andalou, viendront également enrichir les réflexions.
En fin de journée, Michel Gagneux, inspecteur général des affaires sociales et Alain Garcia, directeur de l’Agence régionale de l’hospitalisation d’Aquitaine dresseront le bilan de ces Rencontres et présenteront les perspectives concernant le Système d’information de santé.
Retrouvez le programme complet sur www.tsa2008.fr
3 questions à ....
 IconMarc GIROUD, président de Samu de France
À l'occasion du congrès Urgences 2008, le GIP-DMP, Samu de France et la SFMU (Société française de médecine d'urgence) ont organisé une conférence-débat pour présenter le projet, élaboré en commun, d'outil d'aide à la consultation du Dossier Patient en situation d'urgence Trois laboratoires de recherche en sémantique et linguistique participent à ce programme de recherche : l'Inserm/AP-HP-Paris, les laboratoires Lertim de la faculté de médecine de Marseille et le CISMeF du CHU de Rouen.
Marc Giroud, président de Samu de France, répond à nos questions sur ce sujet.


Quel est l'intérêt du DMP en situation d'urgence ?
Les questions de l’accès aux informations et de leur hiérarchisation ont toujours été au cœur des préoccupations des urgentistes. La profession n’a eu de cesse de réfléchir à des solutions adaptées à ses besoins spécifiques.
Différents projets ont vu le jour sans répondre pour autant aux attentes de la profession. Pendant de nombreuses années, les pouvoirs publics souhaitaient développer une carte santé d’urgence, que le patient aurait portée sur lui. Elle aurait contenu des informations utiles, comme le groupe sanguin, les allergies, etc., mais de manière figée. Cette vision était réductrice car elle ne donnait pas accès à une vue globale de l’état de santé du patient.
Au début des années 80, l’idée d’une téléalarme avait été lancée pour les personnes âgées. Efficace en cas de chute pour prévenir les services de secours, son usage est resté limité à une mise en relation téléphonique. Dans les années 90, les établissements de soins ont débuté l’informatisation de leurs dossiers médicaux. Pour nous urgentistes, c’était le vrai début d’un accès à des données fiables et structurées, mais malheureusement limité aux seuls patients ayant déjà été hospitalisés dans l’établissement en question.
Pour en venir au dossier médical personnel, il nous a été présenté en 2004 comme un outil au service de la maîtrise comptable des dépenses d’assurance maladie. En tant que professionnels, nous avons aussitôt milité pour en faire un outil d’amélioration de la qualité des soins et de la sécurité de la prise en charge des patients.
Nous sommes intervenus pour faire évoluer les textes officiels afin qu’ils permettent aux médecins urgentistes d’avoir accès aux données du DMP dans les cas d’urgence vitale, sans que le patient ait besoin de donner de visu son accord au professionnel. Les urgentistes pourront ainsi consulter le dossier médical dès l’appel téléphonique du patient.

Pouvez vous nous décrire quelques cas concrets qui mettent en évidence tout l’intérêt du DMP ?
Il y a trois niveaux de besoins. Dans le cas d’un accident dit « classique », comme une jambe cassée, le recours au dossier patient n’a souvent qu’un intérêt limité pour la prise en charge immédiate. Par contre, dès lors qu’un anesthésiste doit intervenir, le dossier devient essentiel à l’examen préopératoire. Les informations du DMP faciliteront la préparation de la fiche dédiée à l’anesthésie qui précisera notamment les antécédents médicaux utiles à l’intervention.
Le deuxième niveau de besoins pour les urgentistes concerne les patients atteints d’une maladie chronique. L’urgentiste conduit un interrogatoire précis du patient destiné à mettre en évidence l’état antérieur du patient et les circonstances de son aggravation. Dans ce cas, le DMP permet de vérifier les données du traitement, de les préciser et de les compléter. Dans cette situation sensible, le malade peut oublier certains éléments de son traitement ou confondre les posologies.
Enfin, le troisième niveau de besoins porte sur des situations particulières telles que les pathologies rares et les fins de vie. Dans ces cas, les données du DMP seront fondamentales pour connaître les préconisations du médecin traitant.

En quoi le programme de recherche mené par Samu de France, la SFMU et le GIP-DMP constitue-t-il une étape préalable à l'arrivée du DMP ?
Nous avons à déterminer en une à deux minutes d’échange téléphonique la solution la mieux adaptée à la situation du patient. Jusque-là, nous nous fondons sur les seules informations communiquées par le patient ou son entourage. Les données médicales du dossier devraient nous permettre d’en savoir plus. Il nous faut pour cela un outil de recherche qui sache repérer très rapidement (en une minute) les informations les plus pertinentes.
À notre demande, le GIP-DMP a constitué un groupe de travail spécifique aux situations d’urgence qui devra aboutir à un appel d’offres auprès d’industriels.
Prenons le cas d’un malade qui appelle pour une douleur à la poitrine : l’accès rapide au DMP, grâce à cet outil de recherche, nous aidera à préciser l’état artériel du patient, à connaître ses autres pathologies (diabète, tabagisme…) et son traitement.
Le moteur de recherche produira une fiche de synthèse où l’urgentiste aura accès aux informations qu’il pourra ensuite choisir d’approfondir.
Cette logique répond à nos besoins dans le sens où nous ne souhaitons pas disposer d’un tri a priori effectué par un tiers. En situation d’urgence, le médecin a son propre regard et sa propre analyse sur les informations nécessaires au diagnostic. En fonction des réponses apportées par le patient, nous orientons dans tel ou tel sens notre recherche.
En termes de délais, nous aurons besoin de deux ou trois ans pour parvenir à mettre au point et à évaluer un prototype de l'outil adapté à nos besoins.
Nous serons également en mesure d’évaluer son impact sur la qualité de la prise en charge du patient. À travers ce projet, les urgentistes manifestent de leur intérêt pour le DMP.
Les expériences internationnales
 IconLa révolution anglaise est en marche
En 2002, le Royaume-Uni a décidé de réorganiser entièrement son système de santé. Ce chantier gigantesque lancé pour une durée de dix ans a été présenté au début de l’année en France à l’Assemblée nationale. Il est considéré comme le plus important programme d’informatique civil au niveau mondial.

« L’objectif de ce projet est avant tout d’améliorer la qualité des soins qui est aujourd’hui loin d’être optimale », explique Laurent Debenedetti, directeur des relations internationales pour le GIP-DMP.
Longtemps IT Director à Hammersmith Hospitals NHS Trust, il connaît bien la problématique « santé » en Grande-Bretagne et suit de près le projet britannique « Connecting for Health » destiné à repenser et moderniser le système d’information médicale. « La décision de réviser ce système émane de plusieurs constats. Dans les centres hospitaliers, des salles entières sont remplies de dossiers entassés les uns sur les autres. Ils contiennent une telle quantité de papier que la manipulation physique des dossiers est compliquée et coûteuse aussi bien en termes de mains d'oeuvre que de délais de disponibilité. Un véritable handicap pour les soignants qui sont souvent dans l’incapacité de trouver les informations nécessaires à une bonne prise en charge de leurs patients. Par ailleurs, le Royaume-Uni est un pays où le nombre de décès liés à une erreur de prescription ou à un effet iatrogène (incompatibilité des médicaments) est particulièrement important. »

Spine, la colonne vertébrale du projet
Le Care Record Service (CRS) a pour but d’informatiser et de regrouper les informations émanant des médecins généralistes, des cliniques et des hôpitaux. Cette partie du projet britannique correspond globalement au DMP français. Des fiches de synthèse comprenant les informations essentielles sur un patient (traitements, allergies…) seront regroupées sur une base de données nationale sécurisée appelée « Spine » (colonne vertébrale en anglais). Quelques généralistes expérimentent actuellement ce procédé mais le contenu même de la fiche n’est pas encore arrêté. À terme, l’ensemble des professionnels de santé seront amenés à créer ou étoffer ces fiches. De leur côté, les patients pourront avoir accès aux données les concernant par l’intermédiaire d’une interface sécurisée « Healthspace ».

Une informatisation globale
Autour de ce projet central, se sont greffés d’autres services tels que le « Choose and Book ». « Jusqu’à maintenant, une personne qui avait besoin d’une consultation dans un centre hospitalier devait passer par son médecin généraliste. Celui-ci établissait par écrit une demande à l’hôpital qui envoyait au patient un courrier indiquant une date et une heure de rendez-vous. Le DNA (Do Not Attend), qui recense le nombre de patients ne se présentant pas aux rendez-vous, peut atteindre 40 % dans certains hôpitaux et pour certaines consultations qui ne mettent pas à la disposition des patients des moyens simples et fiables de modification ou d'annulation », remarque Laurent Debenedetti. Le « Choose and Book » est un service permettant au patient de prendre rendez-vous lors de sa visite chez le généraliste via un site Internet spécifique. Plus direct, plus souple et plus interactif, il est utilisé aujourd’hui pour la programmation d’un rendez-vous sur dix en moyenne.
Autre volet de cette révolution anglaise, l’ « Electronic Transmission of Prescriptions » (ETP), l’équivalent de l’ordonnance électronique qui est envoyée directement par les soignants aux prestataires (pharmacien, laboratoires…) chez lequel le patient est enregistré.
Enfin, d’autres projets tels que le programme d’informatisation des hôpitaux ou le transfert électronique et automatique des dossiers entre les cabinets de médecins généralistes sont également en cours d’expérimentation.

Des évolutions importantes
« Lorsque le programme a été lancé, l’Angleterre a été divisée en cinq parties appelées " Clusters ". Dans chacune de ces entités, des systèmes spécifiques encadrés par des entreprises différentes ont été imposés. Aujourd’hui, plusieurs de ces entreprises ont été déboutées et les résultats sont décevants, » constate Laurent Debenedetti. Cette vision très centralisatrice semble aujourd’hui laisser peu à peu la place aux initiatives locales. « Une des erreurs du programme anglais est qu'il a voulu se faire sans les utilisateurs (cliniciens, administratifs et techniciens). Or il n'y a aucun exemple de succès en informatique où la solution ne passe pas par un partenariat très actif entre toutes les parties prenantes. C’est pourquoi le programme anglais "Connecting for Health" (CfH) tend aujourd’hui à être moins dirigiste et à s’appuyer davantage sur le terrain. »

Retrouvez l’interview vidéo du Dr Gilian Braunold du National Heath Service sur la DMP.tv.

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> Les expériences internationales

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> Les Trophées c.r.e.e.r 2008
Agenda

IconLe 9 Juillet 2008
Réunion de coopération interprojets à Paris.
L'actualité en chiffres
 Sur la base de l’échantillon de médecins libéraux ayant répondu à l'enquête.

86%
se déclarent informatisés.

81%
d'entre eux disposent d'un logiciel médical.

31%
utilisent une messagerie non sécurisée pour échanger des données médicales.

* Enquête autoadministrée menée par l’URML Ile-de-France en mai 2008. 244 médecins libéraux franciliens ont répondu à un questionnaire sur l’informatisation de leur cabinet.
La lettre Initiatives est produite par :
Éditeur : GIP-DMP - 9-11 rue Georges Pitard - 75015 Paris  - Directeur de la publication : Jacques Sauret
Rédactrice en chef : Sophie Nunziati - Coordination et relation avec les projets : Christelle Boulin - Conception, réalisation : LIGARIS
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