
Nous étions les premiers à miser sur le déploiement territorial
Points de vue | 14 mars 2012
Points de vue de Gaston Steiner, directeur du GCS Alsace e-santé.
Tous nos projets s’inscrivent dans les objectifs du projet régional de santé (PRS) de l’ARS Alsace. Par exemple, la plate-forme régionale d’échange d’images a comme objectif de contribuer aux projets inscrits dans le programme régional de télémédecine (PRT). Quant à nos travaux dans le domaine médico-social, ils vont participer à un meilleur suivi des personnes âgées.
Tout d’abord, la médecine de ville et l’hôpital sont, en Alsace, très fortement impliqués dans le DMP : ils ont été moteurs dès le démarrage. On comptait déjà trois établissements hospitaliers dans la dynamique DMP, lors de son inauguration en mars 2011. Nous avons aussi la chance que l’ARS Alsace apporte un soutien sans faille au DMP. Autre caractéristique alsacienne : nous étions les premiers à miser sur un déploiement territorial. Nous essayons de capter l’ensemble des flux autour des établissements hospitaliers engagés dans le DMP, en informant simultanément tous les acteurs sanitaires et médicosociaux du bassin de santé concerné. Cela multiplie les chances de développer les usages.
Alsace e-santé a mis en place une équipe dédiée de six personnes pour accompagner les établissements et les professionnels libéraux. Parmi elles, nos deux conseillers médicaux rencontrent les médecins libéraux pour les sensibiliser au sujet. Nous avons mis deux agents d’accueil à disposition des hôpitaux, d’avril à décembre, pour expliquer le DMP aux patients. Enfin, nous avons accompagné la communication DMP sur le territoire, à l’occasion de l’inauguration régionale et de réunions territoriales des professionnels de santé lors de l’entrée de nouveaux établissements dans la dynamique DMP.
Extrait du Rapport d'Activité 2011 de l'ASIP Santé.
Le GCS Alsace e-santé mise sur la qualité de l’organisationde sa maîtrise d’ouvrage. Professionnalisme et cohérence permettent le déploiement de projets répondant aux besoins du plan régional de santé.
Quels sont les projets majeurs d’Alsace e-santé ?
Le DMP est bien sûr l’une de nos priorités. Les membres fondateurs du GCS s’y sont engagés dès le premier appel à projets, en 2006. Mais l’année 2011 a aussi été marquée par la finalisation de notre structure, par des recrutements et l’élaboration d’un plan de communication. Nous avons commencé à proposer à nos membres des outils qui favoriseront la coopération : un portail d’accès à nos services, un espace collaboratif, un outil de Web-conférence, etc. Nous avons également engagé, aux côtés de l’ARS Alsace, les premiers travaux en matière de télémédecine, notamment l’échange d’images au niveau régional entre établissements privés, publics et professionnels libéraux. Enfin, depuis 2011, dans la lignée de la création des ARS, nous avons étendu notre périmètre d’action au champ médico-social : nous avons mené une grande enquête auprès des acteurs sur leurs priorités en matière de système d’information.
En quoi ces projets répondent-ils aux spécificités régionales ?
Tous nos projets s’inscrivent dans les objectifs du projet régional de santé (PRS) de l’ARS Alsace. Par exemple, la plate-forme régionale d’échange d’images a comme objectif de contribuer aux projets inscrits dans le programme régional de télémédecine (PRT). Quant à nos travaux dans le domaine médico-social, ils vont participer à un meilleur suivi des personnes âgées.
Quelles sont les principales caractéristiques du DMP en Alsace ?
Tout d’abord, la médecine de ville et l’hôpital sont, en Alsace, très fortement impliqués dans le DMP : ils ont été moteurs dès le démarrage. On comptait déjà trois établissements hospitaliers dans la dynamique DMP, lors de son inauguration en mars 2011. Nous avons aussi la chance que l’ARS Alsace apporte un soutien sans faille au DMP. Autre caractéristique alsacienne : nous étions les premiers à miser sur un déploiement territorial. Nous essayons de capter l’ensemble des flux autour des établissements hospitaliers engagés dans le DMP, en informant simultanément tous les acteurs sanitaires et médicosociaux du bassin de santé concerné. Cela multiplie les chances de développer les usages.
Quelles actions avez-vous menées en 2011 pour accompagner le lancement du DMP ?
Alsace e-santé a mis en place une équipe dédiée de six personnes pour accompagner les établissements et les professionnels libéraux. Parmi elles, nos deux conseillers médicaux rencontrent les médecins libéraux pour les sensibiliser au sujet. Nous avons mis deux agents d’accueil à disposition des hôpitaux, d’avril à décembre, pour expliquer le DMP aux patients. Enfin, nous avons accompagné la communication DMP sur le territoire, à l’occasion de l’inauguration régionale et de réunions territoriales des professionnels de santé lors de l’entrée de nouveaux établissements dans la dynamique DMP.A propos de…
Le GCS Alsace e-santé est né en 2007. Il regroupe notamment les hôpitaux universitaires de Strasbourg, le centre hospitalier de Saverne et l’Union régionale des médecins libéraux d’Alsace (URMLA), historiquement réunis autour du projet réseau ville-hôpital (RVH). Ses missions couvrent tous types de projets de systèmes d’information de santé de dimension régionale ou infrarégionale. A ce jour, le GCS Alsacee-santé compte 33 membres : 32 établissements de santé et médico-sociaux publics et privés, ainsi que l’URMLA.
Extrait du Rapport d'Activité 2011 de l'ASIP Santé.
